Rencontre estivale pour le club Coopération et solidarité internationale

Sept membres du « club Coopération et solidarité internationale » se sont retrouvés mercredi dernier 25 juillet sous un grand soleil parisien. Il y avait une majorité de nouveaux visages par rapport à la réunion de lancement en novembre 2017.

Deux sujets ont surtout fait l’objet d’échanges approfondis : la montée en puissance d’Expertise France et son rapprochement avec l’Agence française de développement ; la difficile étape du retour en France après une expérience expatriée, surtout pour les profils juniors.

Suite au départ de Maëlle Bouvier pour de nouveaux horizons professionnels, une gestion tournante du club a été adoptée. C’est Céline Ranc (promo 2010, teeshirt noir sur la photo) qui reviendra vers le groupe en septembre pour organiser la prochaine rencontre, autour d’une thématique de son cru.

D’ici là, tous les membres du club sont invités à partager – spontanément et régulièrement – actualités, événements, appels à projet, conseils de lecture et offres d’emploi.

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le domaine de la coopération et solidarité internationale mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

Retour sur le sixième dîner du Club Sport

Ce sixième dîner du « club Sport » a été l’occasion de rassembler le mercredi 27 juin dernier au restaurant Act 21 à Paris des diplômés de Sciences Po Toulouse évoluant au sein de Lagardère Sport, de We Are Young pour le compte d’Adidas, du Programme Paris 2024 chez Deloitte, de la rubrique Sport chez Stratégies et d’une ancienne directrice du club de handball de Nantes.

Après une présentation de chacun, la Coupe du monde de football et les enjeux autour de l’événementiel sportif international ont largement rythmé les échanges de ce dîner convivial.

Le prochain événement entre professionnels du sport est programmé sur la première quinzaine de septembre, date et informations à suivre.

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le milieu du sport mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

Le pays de Cocagne de Pauline Chatin (promo 2007)

Pauline Chatin (promo 2007) est à l’origine du projet Vigne de Cocagne, lancé officiellement début 2018. Face à la pénurie de main d’œuvre qualifiée dans les vignobles français, elle propose une formation pratique, pouvant durer jusqu’à deux ans, à des personnes en parcours d’insertion vers l’emploi.
J’aurais aimé rencontrer Pauline Chatin dans ses vignes de la région montpelliéraine pour échanger sur son parcours, attablées à une terrasse. Faute de pouvoir rejoindre le sud-ouest, notre rencontre fût téléphonique, mais le soleil et la chaleur se retrouvaient dans la voix de Pauline. Restée très attachée à ses années passées à Sciences Po Toulouse, elle livre ici son parcours riche en expériences et qui ne manquera pas, je l’espère, de vous inspirer.

Au départ

Ma famille est d’origine charentaise, mais c’est à Toulouse que j’ai grandi. Lorsque j’étais au lycée, j’avais une très forte envie de devenir diplomate et de rentrer au Quai d’Orsay. Je me suis donc renseignée sur les formations à suivre et j’ai passé plusieurs concours des Instituts d’études politiques dont celui de Paris, le concours commun aux IEP de l’est de la France et celui de Toulouse. J’avais envie d’ailleurs, mais je n’ai été reçue qu’au concours de Sciences Po Toulouse. Ma joie a été d’être finalement une des rares toulousaines dans la promo et d’ainsi pouvoir rencontrer des gens qui venaient de partout. Ce qui, pour une locale, m’a permis un peu d’exotisme.

Les années à Sciences Po Toulouse

J’ai passée à Sciences Po Toulouse quatre années super intéressantes et stimulantes. C’est une formation intellectuelle exigeante qui rend curieux de tout et nous permet de rester assez généralistes. Toujours avec cette envie de travailler dans la diplomatie, j’ai fait mon année de mobilité en Californie à l’UC Davis avec une majeure en sciences politiques et relations interaméricaines. Cette expérience m’a beaucoup plu et marquée, c’est pourquoi j’ai choisi de réaliser mon mémoire de fin d’études sur la transition démocratique chilienne. La formation à l’IEP était alors en quatre ans, le retour à l’IEP après la mobilité était un moment assez intense, entre la joie de se retrouver et les premières questions quant à la vie d’après qui se posent.

Nous étions incités par nos profs à nous inscrire en master 2. J’avais choisi de continuer dans les relations internationales et malgré mon envie de poursuivre ma formation ailleurs, c’est finalement à l’IEP que ma candidature a été acceptée. J’ai rapidement fait la demande de repartir à l’étranger, pour voir comment la matière y était enseignée. J’ai fait un échange avec l’université de Monterrey au Mexique, alors que je ne parlais pas un mot d’espagnol. J’ai poursuivis l’aventure latino-américaine avec un stage à l’ambassade de France à Caracas (Venezuela) auprès de l’attaché de défense. Vivre cette expérience m’a permis de réaliser que la diplomatie et la rigidité de l’administration n’étaient finalement pas ma vocation.

Le tournant vers l’univers de l’entreprise

Je suis donc rentrée en France avec l’envie de passer à autre chose, mais sans savoir trop ce que je souhaitais faire. C’était également à un moment où la France rentrait dans la crise économique avec l’illusion que cela n’allait être que passager et qu’il fallait juste patienter. Un peu par hasard, j’ai présenté des dossiers de candidature pour des écoles de commerces et j’ai été acceptée à l’ESSEC. Les enseignements étaient moins riches que ceux de l’IEP mais m’ont permis de découvrir le monde de l’entreprise et sa créativité. J’ai réalisé mon alternance chez Areva, il n’y avait à ce moment là pas beaucoup d’offres du fait du fait de la conjoncture économique. La structuration très hiérarchisée de l’entreprise et l’atmosphère pesante post-accident nucléaire de Fukushima en 2011 m’ont vite donné envie d’aller travailler dans de plus petites structures.

J’ai rejoins par la suite une petite boîte de conseil dans le développement durable. Nous étions trois personnes et l’on travaillait aussi bien pour des entreprises, des collectivités publiques, que des entrepreneurs sociaux. C’est au cours de ces quatre années que j’ai découvert l’univers riche de l’économie sociale et solidaire. L’éthique et l’engagement de ces entreprises ont fait écho en moi, elles étaient dans le monde économique tout en ayant une mission sociale forte.

L’envie du vin

Alors que je travaillais encore dans ce cabinet de conseil, j’ai préparé par correspondance un BTS métier du vin dans le Cneac, un lycée agricole de la Creuse. L’idée m’est venue d’un ami de promotion de l’IEP qui, passionné de vin, avait passé ce diplôme. Ce BTS m’a permis d’avoir une connaissance de terrain de la vigne et de son secteur économique. C’est à ce moment là que j’ai fait le pont entre le vin et l’économie sociale et solidaire. Le métier d’ouvrier viticole est en tension et les exploitants ont de grandes difficultés à trouver du personnel compétent. Ainsi dans l’Hérault, grande région viticole, on se retrouve face à un paradoxe : de nombreuses exploitations n’arrivent pas à trouver de la main d’œuvre qualifiée, alors que le département connaît 15 % de chômage. Je connaissais le réseau Cocagne, qui depuis presque trente ans œuvre pour l’insertion sociale à travers le maraîchage bio. J’ai donc contacté le fondateur pour lui demander si une démarche similaire dans le secteur du vin l’intéresserait. Le projet l’a convaincu et c’est comme cela que l’aventure vigne de Cocagne a démarrée. Même si je n’avais jamais pensé à m’orienter vers l’agriculture, une partie de ma famille travaille dans les céréales et ce qui est drôle c’est qu’aujourd’hui ma sœur et ma belle-sœur travaillent dans le vin.

Vignes de Cocagne : le projet

Mon idée, c’est qu’il faut accompagner des personnes, les aider à reprendre confiance, à apprendre un métier en leur donnant le temps de se former pour que l’on ait localement une main d’œuvre compétente que les exploitants puissent embaucher. Pour se faire, il fallait trouver une exploitation et s’installer pour en faire une vraie école. Quand je suis arrivée dans la région de Montpellier avec ce projet, j’ai pris contact avec des élus et la rencontre s’est faite fin 2016 avec la commune de Fabrègues qui venait de racheter des vignes pour éviter que le terrain ne soit transformé en décharge. J’ai passé le début de l’année 2017 à monter le projet en définissant la structure, signant le bail et les partenariats avec des financeurs aussi biens publics que privés. Avoir rejoint le réseau Cocagne a été une force car c’est une structure dont le travail et la fiabilité sont reconnus. Jean-Charles Thibault, professionnel au grand cœur, convaincu par l’agroécologie et le bio, a rejoint l’aventure en tant que responsable technique des vignes et vigneron formateur. Les choses se sont mises en place et nous commençons à accueillir les deux premières personnes en formation.

L’avenir

Nous avons pour le moment sept hectares de vigne en activité, ce n’est pas assez si nous voulons accompagner plus de personnes. C’est pourquoi nous plantons aujourd’hui cinq hectares supplémentaires. Nous avons aussi une cave à remettre en état car pour le moment on vinifie chez un voisin. Dans les prochaines années le défi sera de trouver un modèle économique qui fonctionne, c’est-à-dire qui nous permette de continuer à former des personnes tout en se finançant à travers la vente du vin. C’est un nouveau modèle social à construire ! J’ai envie également, et c’est l’état d’esprit du réseau Cocagne, d’aider à l’émergence de projets similaires dans d’autres régions. Nous voulons être au maximum en open source dans notre démarche.

Notre première cuvée sortira en mars 2019, et pour soutenir notre démarche nous avons d’ors et déjà ouvert les pré-ventes de notre vin grâce à la plateforme Blue Bees qui met en valeur les projets en agroécologie.

Une parole à transmettre

Si je devais passer un message aux futurs et aux jeunes diplômés : il faut oser ! La vie professionnelle est faite de plein d’expériences différentes. Il faut oser se lancer et ne pas avoir peur de changer ! Je pense qu’il faut constamment se demander ce qui nous correspond et essayer de tendre vers cela. Il faut oser aussi créer sa propre structure, car c’est une expérience passionnante ! La chance quand on est passé par l’IEP, c’est qu’on a une formation intellectuelle et une curiosité pour le monde qui nous permet de nous adapter, ce qui est une excellente base pour, après, aller se former sur d’autres sujets.

Retour sur la rencontre de diplômés à Toulouse

Les diplômés toulousains se sont retrouvés mardi dernier 26 juin pour un pique-nique à la prairie des Filtres. Une quinzaine de présents, représentant la diversité des générations et des parcours issus de Sciences Po Toulouse, pour un apéro sur l’herbe décontracté et (presque) au bord de l’eau. Un rendez-vous se prépare pour la fin juillet l’été, vacanciers ou non, restez connectés !

Par ailleurs, les événements de l’année prochaine s’organisent. Si vous avez des idées, des envies, si vous souhaitez vous investir dans l’association ou participer simplement aux rencontre, n’hésitez-pas à nous contacter.

Si vous êtes diplômé et installé dans la région de Toulouse mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

Le club Sécurité visite le COGIC

Six membres du « club Sécurité » des diplômés de Sciences Po Toulouse ont eu la chance de visiter le Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) vendredi dernier 25 mai. Le colonel Éric Belgioino, officier de sapeurs-pompiers qui commande le COGIC, nous a reçu en personne pour une présentation de deux heures. Tout d’abord un rappel de l’organisation de la Sécurité civile en France, puis les missions du COGIC : essentiellement la surveillance des événements marquants remontés par les Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) et les préfets, l’information du ministre de l’Intérieur, l’anticipation et la coordination inter-services des moyens à déployer en fonction de la situation de crise. Tous les membres du club sont ressortis ravis de ce partage d’expérience exceptionnel.

Lancé son lancement en décembre, ce club réunit les métiers de la sécurité et de la Justice.

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le domaine de la sécurité mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

Retour sur le lancement du club Développement durable

Lundi 14 mai dernier, près d’une quinzaine de diplômés se sont réunis à Paris pour lancer le club Développement durable de l’association. Des énergies renouvelables à la culture d’huile de palme en passant par la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), les espèces menacées d’extinction ou encore l’adaptation au changement climatique, les profils des participants étaient aussi divers que les sujets qui ont été abordés. Lors de ce moment convivial, diverses promotions de 1998 à 2016 ont été fièrement représentées.

Dès cette séquence d’ouverture, des premiers débats plein d’entrain sur la mobilité et les énergies se sont tenus. Cette première rencontre réussie préfigure de prochains échanges tout aussi passionnés et intéressants.

Ce « club Développement durable », animé par Marianne Calès (promo 2016) et Sarah Rachi (promo 2012), réunit les métiers de l’environnement, de l’énergie et de l’écologie. Il a vocation à promouvoir les échanges et le partage d’expériences entre diplômés travaillant dans le domaine du développement durable et organiser des rencontres avec des experts et témoins de ces transitions.

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Retour sur la rencontre de diplômés à Montréal

Les diplômés installés à Montréal au Canada s’étaient donné rendez-vous jeudi dernier 26 avril pour une rencontre conviviale. Des diplômées mais aussi des étudiantes de la promo 2020 actuellement en année de mobilité étaient présentes. La rencontre a été organisée par Alice Sigé (promo 2010).

Au sein du club Expat, la communauté des diplômés de Sciences Po Toulouse résidant à l’étranger, Montréal est la troisième ville regroupant le plus de diplômés après Bruxelles et Londres.

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Nouvelle session de la formation « Espace Public. Espaces Publics » à Sciences Po Toulouse

La formation « Espace Public. Espaces Publics », un des certificats d’études politiques de Sciences Po Toulouse, redémarre le 14 juin prochain. En partenariat avec l’agence d’urbanisme D’une ville à une autre, cette formation annuelle composée de 4 séances de 2 jours a pour but de former 25 professionnels sur les enjeux liés à l’espace public de manière transversale. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 14 mai.

Retour sur la 6e rencontre du Club Affaires publiques

Dans la continuité de ses rencontres, le « club Affaires publiques » des diplômés de Sciences Po Toulouse conviait mardi dernier 24 avril ses membres parisiens à venir débattre avec Matthieu Orphelin, député LaREM de la 1ère circonscription du Maine-et-Loire, de la politique énergétique du gouvernement. Malheureusement, celui-ci a dû annuler sa venue, pour « contrainte impérative d’agenda », et nous nous sommes retrouvés sans invité.

Nous remercions les membres s’étant tout de même déplacés dans le 7e arrondissement de Paris pour un moment de convivialité autour d’un verre. Nous vous remercions pour l’énergie et la curiosité dont vous faites preuve, et vous tiendrons informés des prochains événements que nous préparons.

Le « club Affaires publiques » a vocation à rassembler les diplômés travaillant dans le domaine des affaires publiques, afin de créer du dialogue, de l’écoute et de la solidarité entre ses membres. Il a été lancé fin mai 2017 avec une nouvelle réunion en octobre, un petit-déjeuner en décembre, une rencontre à l’Assemblée nationale en février 2018 et un nouveau petit-déjeuner en avril.

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Retour sur le lancement du club Culture

Qui aime le lundi ? Figurez-vous que cela n’a pas découragé de téméraires diplômés à venir ce lundi 23 avril à Paris, après une dure journée de travail, au lancement du « club Culture » des diplômés de Sciences Po Toulouse.

Première rencontre initiée par Clémence Coulaud (promo 2017), Julien Ghomi (promo 2004) et Zoé Hyerle (promo 2017)… On ne connait pas grand monde… Est-ce que la mayonnaise va prendre ? Oui ! Finalement, nous sommes une bonne dizaine à se (re)découvrir : de la promo 1997 à 2017, en dix personnes nous couvrons 20 ans d’expériences, d’aventures, de doutes, de zigzags, de succès, bref de carrière.

Ambiance décontractée, musique de fond : bienvenue au bourgeonnement d’une nouveau vivier pour les iepiens et professionnels de la culture. Du documentaire à l’art contemporain, des Beaux Arts au digital, il y en avait pour tous les goûts. Nous comptons sur vous pour venir compléter l’éventail à la prochaine rencontre !

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le milieu de la Culture mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

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