Retour sur l’opération « Donne un coup de pouce à ton CV ! »

Samedi 16 décembre dernier, l’association des diplômés de Sciences Po Toulouse a organisé pour la première fois l’opération « Donne un coup de pouce à ton CV ! » qui vise à offrir aux adhérents de l’association une photo de qualité professionnelle et des conseils RH sur la trajectoire professionnelle. Cet atelier a réuni une quinzaine de diplômés de tous âges qui se sont prêtés au jeu des photos et des entretiens, entre 14h et 18h, au café-coworking Unicorners à Paris.

Matthieu Baudeau (promotion 1994), photographe professionnel couvrant régulièrement les événements de l’association, a photographié avec talent les quinze personnes inscrites à son atelier. Au-delà de simples photos de type portrait, Matthieu Baudeau a montré une réelle expertise dans l’art de la photographie, multipliant les prises et livrant sa connaissance sur la posture et les jeux de lumière. Sans s’arrêter pendant quatre heures, il a photographié chacune des quinze personnes inscrites à l’atelier, et n’a pas démérité.

Raphaël Chabrier (promotion 1991), professionnel ayant 20 ans d’expérience dans les ressources humaines, a lui réalisé des entretiens avec une dizaine de diplômés souhaitant se prendre au jeu des conseils RH. Ces entretiens ont parfois pris la forme de discussion, où Raphaël Chabrier a pu livrer sa connaissance du monde des ressources humaines, et répondre aux questions précises des adhérents concernant la rémunération, les promotions, la réorientation de parcours… Variant entre 15 et 45 minutes, chaque entretien a été unique et s’adaptait parfaitement à la personne présente.

Pierre-Emmanuel Daigre (proposition 2011), gérant d’Unicorners, a quant à lui assuré le service, servant les participants en thés, cafés, chocolats et viennoiseries. Il a également pris le temps de venir discuter avec chacun des participants.

Quelques photos de l’après-midi par Matthieu Baudeau (promo 1994)

Un grand remerciement à Matthieu Baudeau, Raphaël Chabrier et Pierre-Emmanuel Daigre sans qui cet événement n’aurait pas été possible !

Forte de cette première édition réussie, l’association réfléchira à l’organisation d’autres événements de ce type à l’avenir, afin de continuer à animer le réseau des anciens de l’IEP et à aider à l’insertion professionnelle.

Si vous êtes diplômé et installé dans la région parisienne mais n’avez pas été informé de cette opération, contactez-nous.

Retour sur le premier petit-déjeuner du Club Affaires publiques

Le « club Affaires publiques » a organisé mercredi dernier 20 décembre son premier petit-déjeuner sous forme de retour d’expérience, autour de Muriel Mournetas (promotion 1985), responsable des relations institutionnelles de Voies navigables de France. Il a eu lieu au café-coworking Unicorners dans le 3e arrondissement de Paris, de 8h30 à 10h.

Cette rencontre a été l’occasion d’en apprendre davantage sur le parcours Muriel Mournetas (collectivité, Assemblée nationale, cabinet, grand groupe, Établissement public à caractère administratif) et de comprendre sa vision du métier de représentant d’intérêt. La présentation a été suivie d’échanges et de discussions autour de la nouvelle donne politique et des récents changements d’encadrement de la profession.

Créé en mai 2017 avec une nouvelle réunion en octobre, le « club Affaires publiques » a vocation à rassembler les diplômés travaillant dans le domaine des affaires publiques, afin de créer du dialogue, de l’écoute et de la solidarité entre ses membres.

Ce premier petit-déjeuner, réussi, en préfigure d’autres qui se dérouleront au premier et au second semestre 2018.

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le milieu des affaires publiques mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

Nouria Newman (promo 2016) raconte sa double vie d’étudiante et de championne de kayak

Nouria Newman (promo 2016) raconte sa double vie d’étudiante et de kayakiste de haut niveau sur le site de Red Bull. Elle a notamment été championne du monde de kayak extrême et vice-championne du monde de slalom en 2013. Pour mener à bien cette carrière de sportive de haut niveau, elle a dédoublé sa troisième et sa cinquième année à Sciences Po Toulouse.

Son emploi du temps n’en demeurait pas moins chargé comme en témoigne la photo ci-dessous postée en octobre 2015 sur le réseau social Instagram.

Double projet …

Une publication partagée par Nouria Newman (@nourianewman) le

Elle se souvient de ses années à Sciences Po Toulouse pour devenir journaliste. « Je me levais tôt pour faire une première séance d’entrainement avant le début de la journée : soit un footing, soit une séance aérobie en kayak. Après, j’allais en cours. Et en fonction de mon emploi du temps, je retournais m’entraîner une ou deux fois dans la journée. J’étais presque toujours en retard. Souvent, je prenais mon petit déjeuner en cours. Et j’étais probablement la seule élève qui se ramenait à l’IEP avec les cheveux trempés, en jogging, sans même une feuille ou un stylo, parce que je n’avais pas eu le temps de repasser chez moi. »

« Le Big Bang des Nouvelles Routes de la Soie » par Pierre Dhomps (promo 1968)

Pierre Dhomps (promo 1968) vient de publier Le Big Bang des Nouvelles Routes de la Soie aux éditions L’Harmattan, coécrit avec Henri Tsiang.

Cet ouvrage décrypte les enjeux de cet immense projet de la Chine dont l’ambition est de se relier au continent eurasien et au-delà par des voies de communication terrestres et par le renforcement des voies maritimes.

Pierre Dhomps a travaillé avec la Chine durant trente-quatre ans, en y implantant industriellement des sociétés françaises.

Programme DISPO : diplômés, venez faire bénéficier les lycéens de vos conseils !

Pour la 7e année consécutive, Sciences Po Toulouse va faire bénéficier 200 lycéens en première des conseils de professionnels issus d’horizons divers. Cette rencontre a lieu dans le cadre de DISPO, le programme d’égalité des chances, que l’IEP de Toulouse anime en partenariat avec vingt-quatre lycées de la région Occitanie. Face à ces professionnels et à des enseignants, sous le regard bienveillant des étudiants de l’IEP qui ont été leurs tuteurs depuis la rentrée, ces lycéens vont se présenter et parler de leur projet d’orientation professionnelle. Une mise en situation singulière et probablement inédite pour la majorité d’entre eux, qui leur offrira l’occasion de gagner en confiance.

Pour aider ces lycéens, qui sont peut-être les IEPiens de demain, Sciences Po Toulouse sollicite chaque année des professionnels, et notamment les diplômés, quel que soit le domaine dans lequel ils exercent : entreprise, culture, profession libérale, fonction publique ou politique.

Cette année, la rencontre aura lieu le mardi 23 janvier 2018, de 9h à 16h au Théâtre Garonne, 1 avenue du Château d’Eau à Toulouse. Il est possible de participer toute la journée ou seulement une demi-journée.

Si vous aussi vous souhaitez faire bénéficier ces jeunes de votre expérience et de vos conseils, contactez au plus tôt Carole Lauby : carole.lauby@sciencespo-toulouse.fr ou 07-85-88-47-10.

Lancement du club Sécurité des diplômés de Sciences Po Toulouse

Le « club Sécurité » des diplômés de Sciences Po Toulouse, qui réunit les métiers de la sécurité et de la Justice, a été lancé par une rencontre lundi dernier 11 décembre à Paris.

Neuf diplômés étaient présents avec une représentativité assez éclectique des métiers liés à la sécurité (de gauche à droite sur la photo) :

  • Catherine Caggegi (promo 1999), responsable développement de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France
  • Pierre-Olivier Benech (promo 1996), chargé de mission Gendarmerie auprès du DRH du secrétariat général du ministère de l’Intérieur
  • Thomas Charpentier (promo 1998), détaché du tribunal administratif de Cergy-Pontoise au Conseil d’État
  • Marlène Pellet (promo 2017), en Master 2 « Défense et gestion de crise » à IRIS Sup’
  • Marie Desrumaux (promo 2017), journaliste à AEF Sécurite
  • Marie Gourmanel (promo 2017), stagiaire dans une société de gestion de crise
  • Stéphane Chassard (promo 1981), avocat général près la cour d’appel de Paris
  • Mejdi Jamel (promo 2013), inspecteur à l’Inspection générale de l’administration (IGA)
  • Absent sur la photo : Rudolphe Proust (promo 1992), directeur sûreté d’Altarea Cogedim

Les membres du club ont bien sûr échangé sur leurs parcours et expériences respectives dans le domaine de la sécurité et apporté quelques conseils aux trois jeunes diplômées de la promo 2017 sur leurs projets de carrière.

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le domaine de la sécurité mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

« Activités sportives, récréatives et ludiques & développement des territoires » par Christophe Gibout (promo 1992)

Christophe Gibout (promo 1992) vient de publier Activités sportives, récréatives et ludiques & développement des territoires aux éditions Edilivre, ouvrage collectif dont il a assuré la direction.

L’ouvrage promet d’examiner « les enjeux territoriaux des pratiques sportives, ludiques et récréatives (…) à différentes échelles territoriales ainsi que sous de multiples angles d’approche ».

Christophe Gibout est sociologue, professeur en aménagement et urbanisme à l’université du Littoral-Côte-d’Opale (ULCO) dans les Hauts-de-France.

Samuel Pratmarty (promo 2000) rejoint l’ARS de Nouvelle-Aquitaine

Samuel Pratmarty (promo 2000), également diplômé de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) en 2004, a été nommé directeur de l’offre de soins et de l’autonomie au sein de l’Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, nous apprend le site hospimedia.fr.

Depuis 2000, il travaillait à la direction générale de l’offre de soins (DGOS) du ministère de la Santé, d’abord comme adjoint au sous-directeur à la régulation de l’offre de soins de 2010 à 2014 puis comme sous-directeur à partir de 2014. Directeur d’hôpital hors classe, il a été directeur des finances du Centre hospitalier intercommunal Eure-Seine-Hôpitaux d’Évreux et Vernon (Eure) de 2005 à 2007 puis du Centre hospitalier Sud-Francilien (Essonne) de 2007 à 2009. De 2009 à 2010, il a été le conseiller pour les questions de financement de l’hôpital de Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé.

Retour sur la deuxième rencontre toulousaine de l’année 2017/2018

Mardi dernier 28 novembre, seize diplômés toulousains représentant quarante générations de diplômés (promos 1977 à 2017) se sont retrouvés dans un bar à bières et à vins. Lors de cette deuxième rencontre de l’année 2017/2018, trois étudiantes ont proposé aux participants de se faire tirer le portrait pour un projet d’affichage de portraits de diplômés dans les couloirs de Sciences Po Toulouse !

Couloirs de l’IEP que retrouveront d’ailleurs les diplômés le 16 janvier 2018 pour la désormais traditionnelle cérémonie des vœux, avec le directeur de Sciences Po Toulouse. Puis, ils se retrouveront pour une soirée « réseautage inter-écoles » le 13 février, « Vin & fromage » le 28 mars, « Spectacle de danse » le 17 mai et enfin « Auberge espagnole en plein air » le 26 juin. Les inscriptions seront ouvertes au fur et à mesure de l’année.

Un programme riche, rendu possible par un groupe de diplômés qui animeront tour à tour ces différentes rencontres : Pauline Derycke (promo 2011), Déborah Lejuste (promo 2000 du DEA RSI), Frédéric Marie (promo 2013), Dimitri Chrysanthos (promo 2011), Luc Sennour (promo 1989), Magali Vives (promo 2005)… mais aussi tous les participants, qu’ils soient fidèles ou ponctuels.

Si vous êtes diplômé et installé dans la région de Toulouse mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

Élisabeth Toutut-Picard (diplômée Toutut, promo 1976), de la direction d’un hôpital à l’Assemblée nationale

Ancienne directrice d’hôpital, Élisabeth Toutut-Picard (diplômée Toutut, promo 1976) a été élue en juin dernier députée de la 7e circonscription de la Haute-Garonne. Derrière le parcours brillant d’une élève modèle, il y a aussi un enchaînement de rencontres, de choix et d’évidences. Ce type de parcours qui vous fait dire que rien n’est impossible, que tout est source d’expériences et que rien n’arrive par hasard. Que d’une passion peut naître un parcours de vie !

1972. Attirée par l’étude de l’Homme et de son environnement, elle choisit d’en explorer tous les aspects. En effet, sa première année de psychologie finie, elle décide de coupler les années suivantes de cette formation avec les cours dispensés à l’IEP de Toulouse. Durant trois années, c’est avec une énergie nourrie par la curiosité que notre étudiante jongle entre les cours d’une université du Mirail en plein essor et les salles d’enseignement du centre-ville.

Ce choix du double cursus, peu commun (le double cursus Droit – Sciences Po était plus fréquent à l’époque) implique une organisation rigoureuse. Tantôt les trajets se font en bus, le 148 se rappelle-t-elle, tantôt en voiture empruntée. Il faut passer très vite d’un lieu à un autre et les horaires, souvent incompatibles entre les deux établissements, lui imposent un travail en binôme avec un autre étudiant qui a fait le même choix qu’elle. En s’entraidant mutuellement pour la prise des cours, ils parviennent à obtenir tous deux leurs diplômes !

Élisabeth Toutut-Picard n’a alors aucune idée du métier qu’elle souhaite exercer, son intérêt étant ailleurs : elle est animée avant tout par sa soif de savoir et le plaisir de comprendre. Ce n’est que vers la fin de son cursus, en 1977, DESS (Master 2) de Psychologie sociale et de la vie du travail (UER Toulouse Mirail) en poche, que son regard est attiré dans le hall de l’IEP par des affiches qui annoncent les dates du concours d’entrée à l’École nationale de la santé publique de Rennes (ENSP, devenue l’École des hautes études en santé publique, EHESP, en 2007) qui forme les directeurs d’hôpitaux.

Se mettre à la disposition de la collectivité, travailler au plus près de l’humain, servir son pays en devenant fonctionnaire comme son père l’avait été avant elle, son parcours professionnel est désormais clairement tracé ! En 1978, Élisabeth Toutut-Picard intègre l’ENSP.

Le stage obligatoire initial de deux ans à l’ENSP se déroule en banlieue parisienne, en Seine-Saint-Denis, le hasard faisant que le directeur de l’établissement soit originaire de Figeac dans le Lot.

Puis pendant quinze ans, Élisabeth Toutut-Picard occupe tous les postes fonctionnels dans divers hôpitaux de Paris ou en région, comme celui de gestionnaire en charge de budgets ou de responsable des ressources humaines : « La direction d’hôpital ne requiert pas simplement des connaissances mais également des qualités humaines et une foi indéfectible dans le service public », explique-t-elle aujourd’hui.

Tout au long de sa carrière, elle a constaté l’évolution de son métier écartelé entre des injonctions paradoxales : améliorer l’offre de soins tout en veillant à respecter des équilibres financiers de plus en plus difficiles à tenir. Elle rappelle que l’hôpital public accueille indifféremment tous les patients quelles que soient leurs situations financières.

Une suite d’expériences et d’engagements

Compassion, empathie, pragmatisme sont des valeurs qui l’ont malgré tout portée au long de sa carrière hospitalière qu’elle ait été considérée comme administrateur, gestionnaire ou manager.

Au début des années 2000, Élisabeth Toutut-Picard est choisie pour assurer la direction conjointe de l’Hôpital des enfants et de la maternité Paule de Viguier du CHU de Toulouse pendant plus de cinq ans.
C’est à l’occasion d’une démarche expérimentale de « management environnemental » menée dans ses deux établissements qu’elle prend conscience des enjeux du développement durable. Cette découverte est pour elle une révélation qui la conduit, parallèlement à son engagement hospitalier, à reprendre le chemin de la faculté, celle de Paris-Dauphine pour obtenir un diplôme de Master 2 en développement durable.

Puis Élisabeth Toutut-Picard devient adjointe au maire de Toulouse en charge des questions de « Développement durable et de nuisances industrielles » et préside la Commission « Environnement, développement durable et énergies » de la Communauté urbaine de Toulouse Métropole. « La vie semble être une succession de hasards, mais en définitive, confie-t-elle, si je n’avais pas suivi mon feeling, développé ma fibre sociale et soutenu des actions en matière de développement durable, aurais-je pu défendre mes convictions environnementales et humanistes à la mairie et à la métropole de Toulouse ? »

Son action politique aurait pu s’arrêter là si elle n’avait pas lu le livre d’Emmanuel Macron, Révolution, là encore, une évidence ! Inspirée, et même aspirée, par l’énergie de ce qu’elle appelle « la comète Macron », en accord avec son époux, elle se présente aux élections législatives et parvient à se faire élire ! « Être députée, c’est énormément de travail, mais quelle satisfaction intellectuelle et humaine ! »

Effectivement Élisabeth Toutut-Picard est très active tant au niveau local qu’au niveau national : elle préside la Mission d’information parlementaire sur les produits phytopharmaceutiques (dont le glyphosate), est membre de la Commission nationale de déontologie sur les alertes en matière de santé et d’environnement (CNDASE) et préside le « Club 21 », une instance transpartisane et intercommunautaire qui regroupe, sur la base du volontariat, les élus de la métropole toulousaine intéressés par les enjeux de développement durable et des énergies. À l’Assemblée, elle est intervenue sur l’article 7 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale au sujet de la CSG et de son impact sur les retraités et les budgets hospitaliers.

« Cette suite d’expériences et d’engagements m’aura permis de donner du sens à ma vie et d’être un jour en capacité de transmettre ce que j’ai appris », explique Élisabeth Toutut-Picard.

Elle ajoute ce conseil qui résonnera auprès des étudiants de Sciences Po Toulouse : « Ne jamais désespérer de la vie tant qu’on reste fidèle à soi-même et à ce dont on est porteur. La vie est alors au rendez-vous et vous apporte ce dont on a besoin pour grandir et se réaliser ».

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