Jean-Louis Rey (promo 1977) président du Cleiss

Jean-Louis Rey (promo 1977), également diplômé de l’École nationale d’administration (ENA, promo 1988-1990 Jean-Monnet), vient d’être nommé président du conseil d’administration du Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (Cleiss), nous apprend le site acteurspublics.com. Le Cleiss est un établissement public qui contribue à la continuité des droits en matière de protection sociale des personnes en situation de mobilité internationale.

Au printemps dernier, Jean-Louis Rey est devenu le président du conseil d’administration de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES). D’avril 2013 à décembre 2016, il était le directeur général de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) qui coordonne la collecte des cotisations pour le financement de la sécurité sociale.

Grégoire Ruhland (promo 2015) lance le cabinet Compass Label

Grégoire Ruhland (promo 2015) vient de lancer le cabinet Compass Label avec trois associés, Agathe Cagé, Elsa Guippe et Jean-Christophe Ménard. Il en est le directeur général.

Convaincus que l’anticipation des grandes tendances est la clé de la création de richesse, ils proposent aux décideurs publics locaux, ainsi qu’aux dirigeants d’entreprises, des échanges haut de gamme et construits sur mesure avec des intellectuels, des chercheurs et des entrepreneurs innovants, qui pensent le monde de demain. Compass Label promet de faciliter le dialogue entre les grands acteurs économiques et décideurs publics et les meilleurs experts, afin de faire émerger des solutions innovantes aux défis qui s’annoncent. Dans son carnet d’adresse le cabinet dispose déjà d’une cinquantaine de speakers de renoms en mesure d’intervenir et d’enrichir les réflexions sur les thématiques comme les transformations digitales, sociologies, économiques diplomatiques et juridiques.

Grégoire Ruhland est maire-adjoint de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle). D’avril 2015 à février 2017, il a été le chef de cabinet adjoint de Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’Éducation nationale.

Marc Villemain (promo 1996) : la plume au fil de l’eau

Écrivain et directeur de collection aux éditions du Sonneur, Marc Villemain vient de publier Il y avait des rivières infranchissables aux éditions Joëlle Losfeld / Gallimard. Dans ce recueil, il évoque les premiers émois de l’amour, de l’enfance à la fin de l’adolescence. À cette occasion, Floriane-Marielle Job a pu revenir avec lui sur sa jeunesse, son passage à Sciences Po Toulouse et son parcours, autour d’un café.

Avec ses cheveux en bataille et sa cigarette roulée à la main, Marc Villemain, diplômé de Sciences Po Toulouse en 1996, pourrait de prime abord correspondre à l’idée que l’on se fait communément d’un auteur contemporain français. Pourtant lorsqu’il parle de lui, on découvre vite qu’il est loin de coller aux stéréotypes de la scène littéraire parisienne. Cette singularité trouve sans doute ses origines dans ses plus jeunes années. Originaire d’un petit village de Charente-Maritime jouxtant la côte Atlantique, il reste très imprégné par les paysages de bord de mer et les plaisirs sans manières de la vie rurale. Son enfance est marquée notamment par la disparition précoce de son père. Loin d’être un élève modèle, Marc Villemain ne se retrouve pas dans le système scolaire et, après un passage infructueux en formation de dactylographie, quitte l’école à l’âge de seize ans. Évoquant cette époque, il se décrit comme un jeune allergique au conformisme social, un enfant qui, né en 1968, préfère délaisser les bancs de l’Éducation nationale et rejoindre l’école de la vie, où improvisation, débrouille et petits boulots sont au programme.

Un déclic se produit lorsque Antenne 2 diffuse la série documentaire Les aventures de la liberté, de Bernard-Henri Lévy, qui retrace l’évolution des intellectuels en France. Pour Marc Villemain, c’est la porte ouverte sur d’autres possibles. Le documentaire et le livre de BHL lui donnent envie de découvrir les meilleurs auteurs et attisent son goût pour la pensée, la politique, l’histoire et la littérature. Une de ses amies lui propose alors d’assister à un cours sur l’histoire des idées contemporaines à Sciences Po Toulouse. Les mots du professeur Jean Rives confortent le désir encore abstrait de rejoindre l’auditoire de l’amphithéâtre Jean Bodin. Grâce au soutien de sa mère, il reprend alors par correspondance ses études au niveau de la classe de seconde. Ses efforts seront couronnés par l’obtention du baccalauréat, puis son admission dans les premiers au concours de l’IEP. Il a alors vingt-cinq ans.

Son installation à Toulouse, au première étage du bar du Papagayo, et sa rentrée au 2 ter rue des Puits creusés, marquent un nouveau chapitre pour Marc Villemain. Fort de ses quelques années de maturité par rapport à ses camarades, il est bien décidé à saisir toutes les opportunités qui se présentent à lui. Il s’engage syndicalement au sein de UNEF-ID, dont il préside pendant un an la section au sein de l’IEP, lance avec des amis un club de débat, le Club Res Publica Pluriels, ainsi qu’une revue qu’il dirige, Itinérance. Malgré une nature plutôt timide, et l’âge aidant, il se lie d’amitié avec de nombreux camarades des trois promotions mais aussi avec des enseignants, notamment l’historien Jean Rives, avec qui il partage un même amour de la littérature et avec qui il aime converser et débattre, malgré leurs divergences politiques. Politisé, et alors qu’il est sur le point d’achever sa troisième année à l’IEP, Marc Villemain rejoint en tant que collaborateur le groupe socialiste à la mairie de Toulouse, alors tenue par Dominique Baudis. Il profite enfin de la vague rose des élections législative de 1997 pour suivre Yvette Benayoun-Nakache à l’Assemblée nationale.

Son arrivée à Paris lui permet de faire réalité de toutes ses envies : écrire à une table du Café de Flore, écouter du jazz rue des Lombards et profiter des mille promesses de la capitale. Ayant quelques années plus tôt eu un début de correspondance avec BHL, tous deux se rencontrent fréquemment, notamment au moment de l’écriture de son premier livre (Monsieur Lévy, éditions Plon, 2003), période pendant laquelle ils feront aussi ensemble le voyage pour Sarajevo, en ex-Yougoslavie.

Mais si l’écriture anime ses journées dans la capitale, c’est d’abord en tant que plume. Après un passage rapide au parlement, il rejoint le cabinet de Jean-Paul Huchon, qui vient d’emporter la région Île-de-France. Sa proximité avec la Fondation Jean-Jaurès et Gilles Finchelstein le conduit ensuite à rencontrer François Hollande, alors à la tête du Parti socialiste. Le Premier secrétaire, en quête d’une nouvelle plume, le recrute alors. En plus de la rédaction de discours et autres innombrables missions qui remplissent son quotidien, Marc Villemain s’attache à vouloir nourrir la réflexion de François Hollande. De manière anecdotique mais révélatrice, il dépose chaque matin une citation sur son bureau, afin que, dès le début de la journée, une pensée ou un mot d’esprit oriente peu ou prou la journée du Premier secrétaire et le détourne un peu des travers du jeu politique. Dans le même temps, sa proximité avec Dominique Strauss-Kahn le conduit à travailler à l’écriture de son essai La Flamme et la cendre (éditions Grasset, 2002). Mais les tractations politiques et la vie de cabinet à Solferino se révèlent trop pesantes. La campagne des européennes, puis la férocité des luttes internes lors de l’investiture pour la candidature à la mairie de Paris, finissent par l’épuiser, puis par éteindre toute envie de politique. Pour quelques temps, il redevient alors chargé de mission au Conseil régional, où il assiste notamment les élus du groupe socialiste sur les questions culturelles.

Après ses années d’engagement politique, Marc Villemain se tient aujourd’hui à l’écart de l’actualité et, depuis une petite dizaine d’années, a trouvé refuge dans la littérature. Que ce soit pour lui ou au service des autres, l’écriture occupe désormais toute sa vie. Convaincu du rôle et de la puissance des livres dans notre société, il travaille aussi comme directeur de collection aux Éditions du Sonneur, en quête de textes de qualité et soucieux du devenir de « ses » auteurs, qu’il accompagne aussi longtemps que possible.

Sa plume a quant à elle évolué au fil du temps. S’il décrit ses tout premiers textes comme trop imprégnés encore des principes de la littérature d’idées, il embrasse désormais des chemins plus strictement littéraires et dit travailler avant tout à partir de sensations. Sa femme, qui est aussi sa première lectrice, lui offre un soutien décisif dans son entreprise de création.

Lorsque Marc Villemain parle de son processus d’écriture, je ne peux m’empêcher de penser qu’il est à l’image de son parcours singulier : connaissant le point de départ mais jamais l’issue de son récit, il se laisse guider par ses personnages avec confiance. Il y avait des rivières infranchissables, son nouveau livre, est un recueil de nouvelles nourries aux souvenirs de sa jeunesse, de ses atmosphères maritimes et de son imaginaire. Il résonne dans le cœur du lecteur, qui y retrouvera la pureté et la confusion des premiers émois amoureux, ceux qui, peut-être, permirent de trouver le grand amour…

Nicole Dellong (diplômée Delphin, promo 1989) à la protection judiciaire de la jeunesse

Nicole Dellong (diplômée Delphin, promo 1989) a été nommé sous-directrice des ressources humaines et des relations sociales à la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) au sein de l’administration centrale du ministère de la Justice, selon un arrêté du 1er novembre.

Administratrice hors classe de la ville de Paris, elle a notamment été chef du service des ressources humaines du Centre d’action sociale de la ville de Paris de 2012 à 2015. Depuis juin 2015, elle était la secrétaire générale de la Direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse (DIRPJJ) Île-de-France et outre-mer.

Un réseau social professionnel lancé par deux diplômés de la promo 2010

Carole Stora-Calté et Hugues Seureau (promo 2010) viennent de lancer une plateforme en ligne nommée Essteem. Au cœur de ce réseau social professionnel, la volonté de remettre les valeurs d’entraide et de solidarité au centre de la constitution d’un réseau professionnel. Le principe : les membres du réseau sont motivés dans leurs démarches par des ONG et peuvent également collaborer entre eux sur des projets. Ils peuvent recommander aux entreprises les contacts professionnels qu’ils connaissent et obtiennent en échange des récompenses sous forme d’argent dont une partie se transforme en dons aux 14 associations partenaires.

Le concept promu par Essteem permet aux entreprises de procéder à de meilleurs recrutements pour un moindre coût et entraîne un cercle vertueux entre les différents acteurs. Le concept a su attirer l’attention d’un investisseur de taille, Golden Seeds, et de grands groupes comme Altran et Thales. Une belle alternative pour recruter solidaire et construire son réseau professionnel.

Jean-Charles Jobart (promo 1999) revient au ministère de la Justice

Jean-Charles Jobart (promo 1999) va revenir au ministère de la Justice, nous apprend le site acteurspublics.com. Il sera affecté à partir du 1er janvier 2018 au tribunal administratif de Toulouse.

Sous-préfet de Condom (Gers) depuis mai 2016, il a occupé le même poste à Ambert (Puy-de-Dôme) de 2014 à 2016. Avant d’être détaché dans la préfectorale, il avait été nommé en 2011 conseiller des tribunaux administratifs et cours administratives d’appels. Pendant trois ans, il a officié comme juge des référés et rapporteur public au tribunal administratif de Toulouse. Après avoir soutenu un doctorat en droit public en 2009 à l’université Toulouse 1 Capitole, il avait officié pendant deux ans comme chargé d’enseignement et de recherche en droit public.

Retour sur la rencontre de diplômés à Strasbourg

Pour la première fois à Strasbourg, l’invitation a été lancée auprès des diplômés de Sciences Po Toulouse. Six anciens étudiants désormais en poste dans l’administration, la magistrature, la logistique ou encore le journalisme se sont retrouvés mercredi dernier 8 novembre. Occasion de se remémorer les anecdotes des années passées rue des Puits-creusés mais aussi d’échanger impressions et bons plans concernant l’Alsace, région d’origine pour certains, d’accueil pour d’autres. Une deuxième rencontre est déjà envisagée en début d’année prochaine.

Si vous êtes diplômé et installé dans la région de Strasbourg mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

« Toulouse, métropole des réussites » par Alexandre Léoty (promo 2007)

Alexandre Léoty (promo 2007) publie Toulouse, métropole des réussites aux éditions Privat. « Toulouse compte de nombreux succès en terme de développement économique et industriel, ainsi que de recherche scientifique et médicale, détaille son éditeur. L’ouvrage rappelle la richesse de son histoire culturelle et patrimoniale. Illustré de portraits d’acteurs locaux qui contribuent à son rayonnement dans leur domaine : l’économiste Jean Tirole, l’avocat François Cantier ou encore le chef Yannick Delpech. »

Alexandre Léoty est journaliste à Toulouse.

Catherine Bobo (promo 2006) secrétaire générale adjointe du Conseil d’État

Catherine Bobo (promo 2006), ancienne élève de l’Institut régional d’administration (IRA) de Lyon et de l’École nationale d’administration (ENA, promo 2014-2015 Winston-Churchill), vient d’être nommée secrétaire générale adjointe du Conseil d’État en charge de la gestion de l’institution, nous apprend le site acteurspublics.com.

Elle a débuté par cinq années à la Caisse des dépôts et consignations avant de passer le concours de l’ENA. Début 2016, elle avait été affectée au Conseil d’État. « J’y exerce des fonctions totalement nouvelles avec la satisfaction de remplir une mission qui fait sens, expliquait-elle dans La lettre de l’IRA de Lyon en juin 2017. Du projet d’éoliennes en Poitou‐Charentes à la décision du Conseil d’État indemnisant les conséquences d’un aléa thérapeutique, il y a un lien : l’intérêt général et la satisfaction d’y contribuer directement. »

Retour sur la deuxième soirée du club Affaires publiques

La deuxième soirée du « club Affaires publiques » a réuni près d’une trentaine de participants le mardi 24 octobre 2017 au Patio Opéra à Paris.

Le club a accueilli deux diplômés particulièrement investis dans l’action publique : Philippe Folliot (promo 1984), député du Tarn, et Xavier Geoffroy (promo 1999), chef de cabinet de la ministre chargée du Travail, Muriel Pénicaud. Bilan des récentes élections, nouvelles dispositions sur la transparence de la vie publique, projet de loi de Finances… Les deux intervenants sont revenus sur l’actualité politique de la rentrée.

Auparavant, Thibaud Courtiol, co-président de l’association des diplômés, avait introduit la soirée en présentant l’association et le réseaux aux participants.

Comme pour le premier rendez-vous du club, les débats se sont poursuivis autour d’un verre de l’amitié. Merci aux deux intervenants et à tous les participants (qui sont de plus en plus nombreux).

Si vous êtes diplômé et que vous travaillez dans le milieu des affaires publiques mais n’avez pas été informé de cette rencontre, contactez-nous.

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