Sophie Espié : l’IEPienne qui guide le Premier ministre
Photos Pierre Chabaud et Benoît Granier/Matignon
Depuis six mois, Sophie Espié prépare les déplacements du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
Du Conseil régional de Midi-Pyrénées à Matignon, cela fait huit ans que Sophie Espié travaille aux côtés des hommes politiques. Il y a six mois, cette diplômée de Sciences Po Toulouse a fait son entrée à Matignon pour y préparer les déplacements de Jean-Marc Ayrault.
Sondeur depuis seize ans, Yann Aledo est directeur associé de l’institut de sondages OpinionWay.
Pendant ses études au très Bourdieusien IEP de Toulouse, Yann Aledo a été bercée par les théories du sociologue : « l’opinion publique n’existe pas ». Mais il ne l’a pas entendu de cette oreille. Il y a treize ans qu’il a fondé l’institut de sondages OpinionWay avec deux associés.
Les diplômés de Sciences Po Toulouse au sein des cabinets ministériels
Photo jmayrault/Flickr
Jean-Marc Ayrault lors d’un meeting de François Hollande (dont on aperçoit le portrait en arrière-plan), en mars 2012, lors de la campagne pour les élections présidentielles françaises.
Le 6 mai 2012, François Hollande était élu président de la République. Quelques jours plus tard, il nommait Jean-Marc Ayrault Premier ministre. Depuis, une dizaine de diplômés travaillent dans les cabinets ministériels.
Audrey Crespo-Mara : la journaliste qui ne se rêvait pas présentatrice
Photos Francois Darmigny
Depuis six ans, Audrey Crespo-Mara est présentatrice sur la chaîne d’information en continu LCI.
Audrey Crespo-Mara fait sans doute partie des diplômés les plus connus de Sciences Po Toulouse. Rentrée à l’IEP pour devenir journaliste, elle est devenue, après huit années de reportage, l’une des présentatrices vedettes de la chaîne LCI.
Benoît Trivulce, ici en janvier 2013, est le directeur Brésil et Amérique du Sud d’Ubifrance.
Étudiant, il voulait travailler à l’international. Aujourd’hui, il alterne les conversations en français, en portugais et en espagnol, « teinté d’un accent portugais » s’amuse-t-il. Car le hasard l’a conduit au Brésil où il accompagne les entreprises françaises dans leur développement.
Max de Villers : l’autre voie Royale, un IEPien devenu pizzaïolo
Photos Arthur Hervé
Max de Villers, ici en novembre 2012, a ouvert un pizzéria au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne).
Aucun antécédent familial. Aucun lien avec sa formation. Non, franchement non, Max de Villers n’avait absolument pas prévu de créer sa propre entreprise. Voilà pourtant près de trois ans que ce diplômé de Sciences Po Toulouse est à la tête d’une pizzéria en région parisienne.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience et améliorer la performance de notre site.
Pour plus d'informations, consulter notre politique de confidentialité. En continuant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies.