Anne Fraisse (promo 1993) chargée d’une mission nationale pour la décarbonation

Anne Fraisse (promo 1993) a été chargée d’une mission nationale pour la décarbonation de l’aménagement et de l’immobilier par les ministères de la Transition écologique et du Logement. 14 filières économiques (transports, industrie, aménagement et immobilier, agriculture,…) doivent définir leur feuille de route de décarbonation d’ici 2023, pour réduire leurs gaz à effet de serre de 55 % à horizon 2030 et atteindre la neutralité carbone en 2050. Directrice générale depuis avril 2021 d’Urbain des Bois, nouvelle filiale du groupe immobilier Icade Promotion spécialisée dans la construction bas carbone, Anne Fraisse pilotera la feuille de route pour la décarbonation de l’aménagement et de l’immobilier avec la Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN).

Après un DESS administration et gestion des collectivités territoriales de l’Institut d’administration des entreprises (IAE) d’Orléans, Anne Fraisse entre en 1994 à la direction financière de la mairie de Blagnac (Haute-Garonne). De 2001 à 2002, elle est la responsable administrative et financière de la Sem Constellation, chargée notamment du programme d’accueil de l’A380 et des opérations de logement et de bureaux au nord-ouest de l’agglomération toulousaine. En 2002, elle rejoint l’intercommunalité Blagnac Constellation en tant que directrice générale des services jusqu’à fin 2010.

Début 2011, elle rejoint Europolia, nouvelle société publique locale d’aménagement (SPLA) créée pour porter les projets de réalisation du nouveau parc des expositions et centre de congrès de Toulouse Métropole (Meett) à proximité de l’aéroport et de renouvellement urbain des quartiers autour de la gare Matabiau. Elle est directrice du projet du parc des expositions puis directrice du développement à partir de 2017. En tant que directrice adjointe d’Europolia depuis 2019, elle mené à son terme le projet de Meett, livrée à l’été 2020, et piloté l’opération Toulouse EuroSudOuest renommée Grand Matabiau, projet de transformation d’aménagement urbain et de développement des transports pour permettre à Toulouse de conforter sa stature de métropole européenne.

À partir de 2016, elle s’investit par ailleurs au niveau national au sein du Club Ville Aménagement, qui rassemble une quarantaine d’organismes d’aménagement, et du Réseau national des aménageurs piloté par le ministère du Logement.

Philippe Monfort (promo 2004) associé chez Watson Farley & Williams

Philippe Monfort (promo 2004 du master Gouvernance des relations internationales – GRI) occupe désormais les fonctions d’associé (actifs et financements structurés, en particulier en financement maritime et aérien) au sein du cabinet d’avocats d’affaires Watson Farley & Williams. Il a rejoint le cabinet en 2020 comme counsel.

Également titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, il obtient en 2010 le certificat d’aptitude à la formation d’Avocat délivré par la Haute école des avocats conseils (HEDAC) des barreaux du ressort de la cour d’appel de Versailles et travaille ensuite comme collaborateur auprès du cabinet d’avocats d’affaires international Norton Rose Fulbright de 2010 à 2016. De 2014 à 2015, il est détaché en tant que conseiller juridique au sein de la Société générale Corporate and Investment Banking, la banque de financement et d’investissement du groupe Société générale. Il occupe par la suite les fonctions de collaborateur senior auprès du cabinet d’avocats Hogan Lovells de 2016 à 2020.

Yves-Emmanuel Bara (promo 2011) président du groupe concurrence au Conseil de l’Union européenne

Yves-Emmanuel Bara (promo 2011) est désormais président du groupe concurrence au Conseil de l’Union européenne depuis janvier 2022 dans le cadre de la présidence française. Depuis 2019, il est conseiller concurrence-aides d’État à la Représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles (Belgique).

Également diplômé de Sciences Po Paris en 2013 où il a été chargé de cours en économie de la zone euro de 2014 à 2016, il rejoint la Direction générale du Trésor en 2013 d’abord en tant qu’économiste spécialiste de la zone euro jusqu’en 2015 puis comme spécialiste de la banque centrale européenne jusqu’en 2018. De 2018 à 2019, il est chef du bureau coordination et stratégie européenne.

« Route One » par Michel Moutot (promo 1982)

Michel Moutot (promo 1982) vient de publier Route One, son quatrième roman, aux éditions du Seuil.

« À l’aube du XXe siècle, des hommes intrépides bâtissent la mythique route One, balcon sur l’océan Pacifique qui longe la côte ouest des États-Unis, de la Californie du Sud aux confins du Canada. Mais le destin du jeune ingénieur chargé de tracer la voie sur ces terres sauvages va croiser celui du dernier grand propriétaire terrien de Big Sur, mormon polygame à la fortune mystérieuse, prêt à empêcher toute intrusion dans son domaine et préserver ses secrets. La construction de la route One, c’est aussi la parabole de la fin d’un monde, poussé dans les oubliettes de l’Histoire par un autre. Le XXe siècle et ses machines rugissantes remplacent le XIXe siècle, la pelle mécanique chasse le grizzly. À l’autre bout de l’Amérique, la dernière route part à l’assaut des falaises du Pacifique et met le point final à la conquête de l’Ouest. »

Également diplômé de l’École supérieure de journalisme de Lille, Michel Moutot est par ailleurs journaliste à l’agence France-Presse, lauréat du prix Albert-Londres en 1999.

Route One est donc son quatrième roman. En 2016, il avait reçu le prix du meilleur roman des lecteurs de Points 2016 pour son premier roman Ciel d’acier paru en janvier 2015 aux éditions Arléa. En 2018, il a reçu le 41e prix Relay des voyageurs lecteurs pour son roman Séquoias. Il a publié L’America en 2021. Il est par ailleurs le coauteur du livre de l’aventurier Nicolas Dubreuil Aventurier des glaces, paru en 2012 aux éditions de La Martinière.

Huit vidéos pour mettre en valeur la Prépa Talents + de Sciences Po Toulouse

Osez la fonction publique et préparez vos concours à Sciences Po Toulouse ! C’est le leitmotiv d’une série de huit vidéos Prep & Curious publiées par Sciences Po Toulouse pour mettre en avant sa Prépa Talents +. Dans ces vidéos très dynamiques, huit étudiants se racontent et évoquent l’accompagnement qu’ils ont trouvé à Sciences Po Toulouse.

Depuis la rentrée 2021, les prépas Talents du service public proposent un accompagnement d’excellence à destination des étudiants les plus modestes qui aspirent à servir l’intérêt général. La Prépa Talents + est adossée à la PrepA+ de Sciences Po Toulouse qui prépare aux concours de la Haute Fonction publique.
Paul Vinachès, directeur des études de la PrepA+ et de la Prépa Talents +, met en avant l’accompagnement personnalisé des étudiants par les équipes de Sciences Po Toulouse.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’à début juin.

L’auteur de ces vidéos, Robin Margaillan (promo 2023), est un étudiant en quatrième année à Sciences Po Toulouse, par ailleurs réalisateur – producteur de vidéos. En mars dernier, il a évoqué Sciences Po Toulouse et les autres IEP dans une de ses vidéos « C’est quoi un IEP ».








Corinne Sinnassamy (diplômée Lacrampe, promo 1990) adjointe à la directrice des territoires, de l’immobilier et de l’environnement au ministère des Armées

Corinne Sinnassamy (diplômée Lacrampe, promo 1990) est désormais cheffe de service, adjointe à la directrice des territoires, de l’immobilier et de l’environnement au ministère des Armées. Administratrice générale, elle était depuis janvier 2021 cheffe de service, adjointe au directeur des patrimoines, de la mémoire et des archives relevant du secrétariat général pour l’administration au ministère des Armées.

Officier au sein de la délégation générale pour l’armement (DGA) de 1991 à 2007, elle travaille à la direction de la recherche des études et des techniques (DRET), à la direction des centres d’expertise et d’essais, devient ensuite cheffe de cabinet du directeur de la gestion et de l’organisation (DGO) de 2000 à 2005 puis cheffe du bureau du contrôle de gestion des opérations d’armement de 2005 à 2007 à la direction des systèmes d’armes (DSA).

Elle rejoint alors le ministère de la Justice comme administratrice civile. Elle est chargée de mission « document de politique transversale justice des mineurs » de 2007 à 2008, puis cheffe du bureau du contrôle de gestion de la protection judiciaire de la jeunesse de 2008 à 2010 et enfin adjointe au sous-directeur des missions de protection judiciaire et d’éducation de 2010 à 2013.

Elle retrouve le ministère de la Défense en tant que cheffe du bureau du pilotage de la gestion de 2013 à 2015. Administrative civile hors classe, elle revient au ministère de la Justice en tant que cheffe du service de l’administration centrale de 2015 à 2017 puis cheffe du service du pilotage et du soutien de proximité de 2017 à 2020. Elle revient au ministère de la Défense, désormais appelé ministère des Armées, début 2021.

Nathalie Vaysse (promo 1990) cheffe du service des relations de travail à la DGT

Nathalie Vaysse (promo 1990), ancienne élève de l’Institut régional d’administration (IRA) de Nantes, devient cheffe du service des relations de travail, des conditions de travail et du département des affaires générales auprès du directeur général du travail (DGT) à l’administration centrale des ministères sociaux. Administratrice civile hors classe, elle était depuis 2019 cheffe de service, adjointe au délégué général à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP). Elle est par ailleurs depuis 2021 membre du conseil d’administration de l’établissement public chargé de la formation professionnelle des adultes, en qualité de représentante du ministre chargé de l’Emploi.

Nathalie Vaysse débute sa carrière professionnelle au ministère du Travail en 1993, comme responsable de la section des collectifs du travail, au bureau de la négociation collective au sein de l’ex-direction des relations du travail (aujourd’hui direction générale du travail). Elle devient ensuite cheffe de bureau au sein de cette même direction de 1999 à 2001. Entre 2004 et 2006, elle est adjointe au directeur de l’administration et des ressources humaines du musée du Quai Branly à Paris, responsable des ressources humaines, dans un contexte de préfiguration de l’établissement public avant son ouverture officielle.

Nathalie Vaysse retourne ensuite à la direction générale du travail, où elle occupe un poste de cheffe du bureau de 2006 à 2009, avant de rejoindre le ministère de la Culture, comme adjointe de chef de bureau au sein de la direction générale des médias et des industries culturelles de 2010 à 2012. Nathalie Vaysse est ensuite pendant un peu plus d’un an senior manager (cadre supérieur) au sein du cabinet de conseil spécialisé en stratégie sociale Alixio (cabinet fondé par Raymond Soubie).

Au sein de la DGEFP, elle devient adjointe au sous-directeur « mutations économiques et sécurisation de l’emploi » entre 2013 et 2016, puis elle est administratrice de la section du travail et de l’emploi au Conseil économique, social et environnemental (CESE) jusqu’en 2019.

En novembre 2021, elle est promue officier de l’ordre national du Mérite pour 29 années de services. Elle est aussi nommée chevalier de la Légion d’honneur en 2017.

Grégoire Ruhland (promo 2015) directeur adjoint du pôle Affaires publiques de Comfluence

Grégoire Ruhland (promo 2015) rejoint l’agence de conseil en communication Comfluence en tant que directeur adjoint du pôle Affaires publiques, nous apprend Le Bulletin quotidien. Il était depuis 2019 le chef de cabinet du maire du 18e arrondissement de Paris, Éric Lejoindre.

Il reste associé cofondateur du cabinet Compass Label qu’il a lancé en 2017 avec trois associés.

Depuis 2014, Grégoire Ruhland est aussi maire-adjoint de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle) chargé des finances, réélu en 2020. Également diplômé du Master 2 « Conseil, expertise et action publique » (CEAP), il est de 2015 à 2017 le chef de cabinet adjoint de Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’Éducation nationale. En janvier 2019, il est nommé chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques par décret du Premier ministre pour « services rendus à l’Éducation nationale ». De manière plus insolite, il est apparu dans le film En guerre de Stéphane Brizé sorti en mai 2018.

L’agence Comfluence a été fondée par un autre diplômé de Sciences Po Toulouse, Jérôme Ripoull (promo 1991).

Chloé Bidault (promo 2018) parle « body positivisme » dans « Le Monde »

Dans le cadre de sa série « Qui m’aime me suive » qui va à la rencontre de jeunes qui cartonnent sur les réseaux sociaux, le quotidien Le Monde a mis en avant la semaine dernière Chloé Bidault (promo 2018), alias The Ginger Chloé, qui promeut le « body positivisme » sur Instagram et Tiktok.

Chloé Bidault a lancé son compte Instagram (211 000 abonnés) en 2017 pour s’attaquer aux diktats esthétiques et remettre en question les injonctions faites aux femmes, elle en a aujourd’hui fait son métier. Le premier confinement et les prises de parole autour de la nécessité pour les femmes de continuer à prendre soin de leur apparence a été un déclic pour Chloé Bidault qui a commencé à faire une vidéo par jour sur ses réseaux pour parler confiance en soi, complexes et standards de beauté. Inspirée par le mouvement « body positivisme » né aux États-Unis, elle explique échanger fréquemment avec des jeunes femmes exprimant un mal-être causé par ces diverses injonctions et espère les aider à reprendre confiance en elles.

Avant de se lancer à plein temps dans l’animation de son compte Instagram, elle a rejoint le laboratoire cosmétique Garancia en 2018 pour son stage de fin d’étude en tant qu’assistante chef de projet digital puis y devient Social Media Manager jusqu’en 2020.

« Les Grand remplacés » par Paul Conge (promo 2016) en version poche

Paul Conge (promo 2016) vient de publier la version poche de Les Grands remplacés aux éditions Arkhê. Cette enquête publiée en septembre 2020 s’intéresse à la poussée des droites radicales. L’édition en version poche et revue, actualisée et complète d’une trentaine de pages d’enquêtes sur Éric Zemmour, les influenceurs, le terrorisme d’ultradroite.

« Bienvenue dans la France des « grands-remplacés ». Portée par des influenceurs à succès, elle rêve d’Éric Zemmour. Elle est faite de « petits Blancs » de banlieue qui s’exilent, au nom de la race, dans des pays sans immigrés, d’adeptes de tuning dans le Tarn ou de dragueurs de rue de Paris fans d’idéologues virilistes. Mais aussi de développeurs, de journalistes, et de cadres supérieurs. Ce sont nos voisins, nos collègues, nos amis. Ce livre parle d’eux. Et de la guerre menée par de nouveaux stratèges pour s’infiltrer dans nos têtes. »

Paul Conge est journaliste. Il travaille depuis 2020 pour l’hebdomadaire Marianne sur la justice, la société et les mouvements radicaux. Il a travaille pour le média en ligne Explicite de 2018 à 2019 puis l’hebdomadaire L’Express en 2019.

Conception & réalisation : Cereal Concept